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La LIPOCAVITATION:
mode d'action
Principales
différences des
ultrasons "liporéducteurs"
par rapport aux
ultrasons de
rhumatologie
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La LIPOCAVITATION
génère
des
ultrasons
de basse
fréquence
de
l’ordre
de 29
KHz au
lieu de
0,8 à
3MHz. |
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Cette
basse
fréquence
a une
action
moins
localisée
dans les
traitements
antalgiques
et
anti-inflammatoires
articulaires
et une
action
prédominante
sur le
tissu
conjonctif
et les
membranes
des
cellules
graisseuses
(adipocytes). |
A l’opposé de la
haute fréquence
ultrasonique qui
agit plutôt sur
les molécules,
la basse
fréquence
ultrasonique
agit de
préférence sur
les constituants
de volume et de
masse plus
importants pour
des
considérations
inertielles.
En effet, à
puissance
constante,
l’amplitude des
oscillations
d’un
transducteur
ultrasonique
diminue quand la
fréquence
augmente. Ainsi,
plus la
fréquence est
élevée, plus le
risque de
lésions des
petits
constituants
augmente et à
l’inverse, plus
la fréquence est
basse et mieux
on traite les
grosses
molécules que
sont les
adipocytes et
meilleurs sont
les effets sur
la circulation
veineuse et
lymphatique.
A la différence
des US de
rhumatologie,
les US basse
fréquence, grâce
aux sensations
épidermiques
qu'ils génèrent,
permettent de
prévenir le
seuil
douloureux.
L’effet
thermique lui
est négligeable
et n’est pas
vraiment pris en
compte dans le
traitement.
Le mode
d'action des
appareils en
Ultrasonolypolyse
agissent à trois
niveau :
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1.
Malaxage
et
vidange
de
l’adipocyte.
Cavitation
stable,
non
implosive |
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2.
Emulsion
graisse/eau
dans le
milieu
interstitiel
et
drainage
par
péristaltisme |
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3. Effet
fibrolytique |
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